jeudi 4 juin 2009

Étancher sa soif, version 2009







Vous vous souvenez de ce logo? Il a fallu à Pepsi une certaine évolution pour arriver à ce logo rempli d'effets visuels tout en concervant le cercle original bleu et rouge séparé par une ligne blanche ondulée en son centre

Cette époque est dorénavant révolue!!!
Voyez à la fin de ce billet une image du nouveau logo de Pepsi, version 2009 et... améliorée?

C'est mon frère aîné qui m'a informé de ce changement de logo (je ne consomme pas souvent de boisson gazeuse). Il en a profité pour me faire part de ses impressions personnelles : «On dirait que le graphiste devait changer de logo à la dernière minute et qu'il a joué rapidement avec Photoshop... ou qu'il a tenté de réinventer le logo sous les effets de la drogue"

Puis j'ai fait un peu de recherches. Rien de bien détaillé, juste assez pour savoir un peu ce que signifiait ce changement de logo poussé, apparemment, par une baisse des ventes due à la récession économique.

D'abord, j'ai pu constater que les trois produits principaux (soient Pepsi, Pepsi diète et Pepsi max) ont chacun subi un changement de logo différent. Les trois logos se ressemblent, mais la bande blanche a été altérée de manière différente dans chacun des cas (l'image en fin de billet montre ces trois produits). J'ai trouvé ce détail intéressant et j'ai décidé de pousser ma recherche un peu plus.

Apparemment, le logo veut montrer un sourire. Il m'a fallu un peu de temps pour visualiser la bande blanche représentant le sourire en m'imaginant des yeux dans la partie rouge du cercle. Une fois que j'ai (enfin!) réussi à m'imaginer le sourire, j'ai apprécié que l'heureuse frimousse de Pepsi change selon les produits. Pepsi est heureux. Pepsi diète est serin, mais peut être que son manque de goût affecte son bonheur. Pepsi max, quant à lui, est près de l'extase. (C'est l'effet que ça me fait de regarder ces trois logos, je m'imagine des personnages différents et je leur donne des caractéristiques).

Comment aimez-vous le nouveau logo? Est-ce que, comme moi, vous avez été déçu au départ? Est-ce que, tout comme moi encore une fois, vous avez fini par apprécier le logo souriant?



lundi 23 mars 2009

Girl Power...???


Vous voyez l’image? Regardez-la bien. Supposons que vous ne savez pas ce qu’est la compagnie « Skechers »... Maintenant je vous pose la question suivante : quel est le produit annoncé par la superstar pop Christina Aguilera sous ces habits disons.. aguichants ?


Mais voyons! Des souliers! C’est pourtant clair! (à noter l’ironie de cette remarque)


Du point de vue d’un consommateur, la publicité m’informe en peu de chose. Évidemment, si j’aime « Skechers » , je retiendrai cette annonce qui influencera peut-être mon choix de souliers à l’avenir. Cependant, dans l’optique où je ne connaisse pas déjà la marque, cette publicité m’informe davantage sur le corps de Christina que sur le produit en question (tout en aidant à ma créativité en ce qui est du rapport entre Professeur Christina qui semble sur le point de punir Étudiante Christina...!)


Je n’aime pas ce genre de publicité. Je trouve aberrant le fait de vendre un produit par le biais de l’exploitation d’un corps (que ce soit un corps féminin ou masculin). Comment justifier l’hypersexualisation sociale pour vendre n’importe quoi?


Et si je me trompais? Et si Christina essayait de nous montrer qu’elle est maîtresse de son corps (sans vouloir faire de jeu de mot) et qu’elle est assez à l’aise pour pouvoir se dénuder si cela lui plait? Et si le message qu’elle tente de lancer n’est pas qu’elle est un objet, car elle peut se rhabiller aussi vite qu’elle peut enlever ses vêtements?


Hum... j’imagine qu’il s’agit d’une question de perception à ce stade. Personnellement... je n’aime toujours pas ce genre de publicité!

vendredi 6 mars 2009

L'éducation, ça commence à la maison


Mettez votre téléviseur en marche. Visionnez un peu les chaînes québécoises. Non, non, pas le contenu des émissions en tant que tel, mais plutôt les pauses publicitaires durant ces émissions. Il y a de fortes chances que vous voyiez des campagnes sociétales. En effet, on peut voir des messages de plus en plus impressionnants nous sensibilisant sur une multitude de comportements à changer (la vitesse au volant, les concours de « callage », l’alcool au volant…) ou à dénoncer (la pédophilie, la violence conjugale, l’harcèlement…). Cliquez sur les hyperliens afin de voir des exemples de ces publicités. Je vous y encourage fortement : ce sont des publicités chocs qui font réfléchir.


Suite au visionnement de ces campagnes, j’ai moi-même eu l’idée d’un concept par rapport à une cause sociétale qui n’est pas assez mise de l’avant, selon moi. Comme le titre de ce billet le suggère, il s’agit d’une campagne ayant comme slogan « L’éducation, ça commence à la maison » sensibilisant que l’éducation de certains thèmes doit se faire à la maison, complétant l’éducation académique de l’enfant. On y verrait un élève d’environ dix ans revenir à la maison et sortir un bulletin de son sac d’école. On verrait par la suite à l’écran le contenu du bulletin. Les matières comme « français » ou « mathématiques » seraient remplacées par « Racisme », « Sexisme », « Homophobie », « Hypersexualité » (et autres problèmes sociaux), suivis d’une note comme A- ou B+. Un narrateur dirait que certaines choses ne s’enseignent pas à l’école et que la présence des parents est extrêmement importante dans le développement de l’enfant, suite à quoi le slogan apparaîtrait à l’écran.



Qu’en pensez-vous?




dimanche 25 janvier 2009

Rafraichissante pub




L’autre jour, j’observais une publicité dans l’abribus. Il s’agissait d’une des affiches de la campagne publicitaire de la gomme Dentyne. Peut-être est-ce parce que je fais clairement partie du public ciblé ou peut-être est-ce le jeune communicologue sommeillant en moi qui a décidé de se réveiller temporairement, mais j’ai trouvé cette publicité sublime.

La publicité utilise des termes d’une communication technologique, par exemple « message instantané d’origine » et « message vocal », et les superpose à des scènes où des jeunes adultes semblent passer du bon temps entre eux directement, ayant des contacts humains – que ce soit amicaux ou amoureux.

J’ai adoré cette publicité puisqu’elle montre l’importance des contacts humains dans une société où ceux-ci semblent se perdre. Le jargon utilisé reflète la popularité des cellulaires, des logiciels de messagerie instantanée, ainsi que du très populaire site de réseautage Facebook. Ces mots font maintenant partie du vocabulaire quotidien de chacun. En associant ces termes à des scènes banales – une promenade à la plage, par exemple – où les sujets semblent épanouis, la publicité dénonce la redéfinition de la communication interpersonnelle. Le site web lui-même propose la possibilité d’y rester pour trois minutes uniquement, sinon quoi il ferme automatiquement afin que l’utilisateur puisse contacter le monde non virtuel plutôt que de fureter sur le site de Dentyne.

Coup de génie ou flop? Mon entourage trouve qu’il n’y a pas de lien entre la gomme et la publicité. En effet, même si la publicité est saisissante, j’hésite toujours à me prononcer quant à savoir si elle est efficace. Les gens reconnaissent la pub, quelques-uns vous diront qu’il s’agit de gomme à mâcher, rares sont ceux qui feront le lien avec Dentyne. J’adore la publicité, mais je dois admettre que le lien n’est pas évident entre le produit et la pub en soi…